Monday, November 26
Sunday, November 25
Impossiblité - court mais vrai. Absurdité - prétentieux mais compréhensible...
Du dégoût, du dégoût et de la solitude. Crier? A quoi bon? Qui entendra?
La même nuit, le même champ sourd et oublié.
Le réel se bat pour rester, pour exister, pour se venger. Mais non, c'est inutile.
L'imagnaire est renfermé, enchaîné, opprimé, étouffé... seul...
Il se bat pour sortir et il oubliera. C'est à lui que je donne raison.
Du dégoût, du dégoût et de la solitude. Crier? A quoi bon? Qui entendra?
La même nuit, le même champ sourd et oublié.
Le réel se bat pour rester, pour exister, pour se venger. Mais non, c'est inutile.
L'imagnaire est renfermé, enchaîné, opprimé, étouffé... seul...
Il se bat pour sortir et il oubliera. C'est à lui que je donne raison.
Friday, November 23
S'envolent l'une après l'autre des plumes
Légères, petites, invisibles voire.
Tantôt s'assombre et tantôt s'allume
Leur ordre harmoniex mais contradictoire.
Des mots qui repprochent et qui se plaignent,
Puis des larmes de bonheur et joie,
Du duvet que les mains tremblantes craignent,
Des poussières où le monde et l'instant se noient.
Des petits vides remplis excessivement
de tâtonnments et désillusions.
Tout est poli, un défaut seulement:
des aliénées ou acceuillies mais des impositions...
Légères, petites, invisibles voire.
Tantôt s'assombre et tantôt s'allume
Leur ordre harmoniex mais contradictoire.
Des mots qui repprochent et qui se plaignent,
Puis des larmes de bonheur et joie,
Du duvet que les mains tremblantes craignent,
Des poussières où le monde et l'instant se noient.
Des petits vides remplis excessivement
de tâtonnments et désillusions.
Tout est poli, un défaut seulement:
des aliénées ou acceuillies mais des impositions...
23/11/07
Monday, November 19
Fière de vous connaître
Sunday, November 18
Plein de petits triangles ronds
Piquent l'ordonnance éternelle,
La paix se termine, grince le son
De leurs sourires et peurs éphémères.
Dans la douceur de l'oubli,
Leurs ombres vives apparaissent
Et forcent les coulisses lourdes et grises
A cacher des souvenances épaisses.
"Je ne savais pas", crie l'innocence
Et se perd submergée de cauchemars.
Des suppositions et des réminiscences
l'emportent, enchaînée dans leur char.
Piquent l'ordonnance éternelle,
La paix se termine, grince le son
De leurs sourires et peurs éphémères.
Dans la douceur de l'oubli,
Leurs ombres vives apparaissent
Et forcent les coulisses lourdes et grises
A cacher des souvenances épaisses.
"Je ne savais pas", crie l'innocence
Et se perd submergée de cauchemars.
Des suppositions et des réminiscences
l'emportent, enchaînée dans leur char.
18.11.2007
Saturday, November 17
Monday, November 5
Sunday, November 4
Thursday, November 1
Une pèlerine d'argent et d'arôme
A couvert les champs assourdis.
La griseur du siècle se cache sous le dôme
Du réel oublié, désespéré, impuni.
Attends, Solitude, plongée dans le vide,
tu submerges les voix, tu inondes les champs.
Mais tu oublies que les âmes restent avides
Du calme lumineux et du chaud renforçant.
31/10/07